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Chirurgie réparatrice du visage

La chirurgie réparatrice du visage et du cou est une chirurgie essentielle pour le Dr Durbec car elle a occupé une place prépondérante durant son activité hospitalo-universitaire.
Celui-ci souhaite désormais poursuivre ce type de chirurgie au sein de son nouvel établissement, dont le rôle est de répondre à toute demande en chirurgie esthétique mais également réparatrice.

La chirurgie réparatrice du visage et du cou à Lyon | Dr Durbec

Indications de la chirurgie réparatrice du visage

La chirurgie réparatrice comporte une intervention chirurgicale. Mais pour être qualifiée de « réparatrice », encore faut-il qu’elle intervienne dans le but de redonner au visage une allure plus harmonieuse. Elle est le plus souvent indiquée à la suite d’évènements tels qu’un grave accident ou un traumatisme. La chirurgie réparatrice est aussi indiquée lorsque l’on souffre d’un handicap physique (malformation congénitale, par exemple).

La chirurgie réparatrice vise essentiellement à « réparer » l’apparence physique en masquant le mieux possible un défaut ou une séquelle. Elle vise donc un résultat à caractère médical. C’est le cas notamment des reprises de cicatrices, ou des soins dispensés suite à une brûlure.

Les interventions

de chirurgie réparatrice du visage

Dermatochirurgie

La dermatochirurgie est une branche de la chirurgie réparatrice qui permet de traiter les lésions cutanées (malignes et bénignes) ainsi que les cicatrices inesthétiques.

Chirurgie des oreilles

La chirurgie réparatrice des oreilles corrige deux malformations de l’oreille : les agénésies, qui se traduisent par une oreille non formée ou formée en partie, et les déformations.

La dermatochirurgie

Il s’agit de tout acte chirurgical concernant des lésions cutanées, qu’elles soient bénignes ou malignes. La reconstruction des pertes de substances induites par l’exérèse peut se faire par suture directe, greffe de peau ou par lambeaux plus ou moins complexes.

  • Lésions malignes : la chirurgie est souvent le seul traitement permettant d’obtenir une guérison complète du cancer de la peau. Le but est donc le retrait totale des cellules cancéreuses, en ménageant une « marge de sécurité », c’est-à-dire en passant au large, sur les côtés et en profondeur, afin de se donner toutes les chances d’éviter une récidive.
  • Lésions bénignes : certaines lésions initialement bénignes (comme certains grains de beauté) peuvent parfois se transformer et évoluer vers la malignité; il est donc logique de les enlever préventivement. D’autres lésions purement bénignes peuvent être retirées parce qu’elles sont gênantes, soit du fait de frottements ou d’irritations, soit pour des raisons purement esthétiques.

La dermatochirurgie comprend également tout geste de retouche de cicatrice.
Il est impossible de faire disparaître complètement une cicatrice, que ce soit par la chirurgie ou par tout autre moyen. Le but d’une reprise chirurgicale est de remplacer une « marque » présentant un vice, une anomalie, par une nouvelle cicatrice que l’on espère moins gênante et plus discrète. Dans la plupart des cas, ne peuvent être traitées que les cicatrices stabilisées, au terme de leur évolution naturelle (6 mois à 2 ans).

Par ailleurs, une tentative de correction chirurgicale n’est réalisée que dans les cas suivants :

  • Cicatrices rétractiles: très indurées et « recroquevillées », ne se laissant pas distendre, très inesthétiques et pouvant même parfois limiter certains mouvements,
  • Cicatrices ulcérées: leur fragilité aboutit à de fréquentes « écorchures » superficielles qui deviennent permanentes, se creusent et s’aggravent,
  • Cicatrices instables: très anciennes ou apparaissant après radiothérapie, elles présentent un risque de dégénérescence maligne,
  • Cicatrices hypertrophiques: inflammatoires, douloureuses, rouges, élargies et surtout gonflées « en relief ». Leur traitement est très délicat et soumis à de fréquentes récidives,
  • Cicatrices inesthétiques: larges, colorées, irrégulières, décalées, enfoncées, adhérentes…

Les anomalies d’oreille externe

Il s’agira de distinguer :

  • Les agénésies d’oreille : malformation présente dès la naissance et se traduisant par un défaut de développement d’un ou des 2 pavillons d’oreilles.
    L’oreille n’est pas formée ou qu’en partie. Selon le degré d’importance, la reconstruction peut se faire par prélèvement de cartilage costal ou par utilisation de matériaux synthétiques.
  • Les déformations d’oreille : présentes également à la naissance et s’expliquant par une forme anormale de l’un ou des 2 pavillons. Dans ce cas, la totalité de l’oreille est constituée mais est déformée.

Le traitement de ces déformations doit être le plus précoce possible (15 premiers jours) quand le cartilage est encore extrêmement malléable. Il ne s’agit pas de chirurgie mais de la mise en place précoce de conformateurs qui vont permettre de corriger ces déformations en quelques semaines.

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