Un résultat naturel se construit dès la première consultation. Le chirurgien analyse l’anatomie, écoute la demande et vérifie qu’elle est réaliste. Cette étape a aussi une dimension psychologique.
Une méta-analyse de 2024 portant sur 65 études et plus de 17 000 patients estime à 18,6 % la prévalence de la dysmorphophobie en chirurgie plastique. Repérer une préoccupation disproportionnée permet parfois de différer une intervention, voire d’y renoncer.
La loi française encadre également ce temps de maturation. Le Code de la santé publique impose au praticien d’informer le patient des conditions de l’intervention, de ses risques et de ses éventuelles complications.
Il fixe aussi un délai minimal de quinze jours après la remise du devis détaillé, auquel il ne peut être dérogé, même à la demande du patient.
Au cabinet du Dr Durbec, dans le 6ᵉ arrondissement de Lyon, ce délai est un temps utile pour mûrir sa décision en toute sérénité.
En conclusion
L’approche naturelle s’est imposée pour deux raisons. Les patients, mieux informés, refusent désormais les visages figés ou surcorrigés. La recherche, de son côté, a révélé les limites des excès, notamment l’accumulation de produits injectés.
Cette approche repose sur un diagnostic anatomique précis, des techniques respectueuses des tissus et un cadre légal protecteur.
Pour une chirurgie esthétique qui révèle votre visage plutôt que de le transformer, le Dr Mickaël Durbec vous reçoit en consultation à Lyon.
Sources